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=== Russie === Bush fut attentif à nouer des relations cordiales avec le président russe Vladimir Poutine afin de créer une atmosphère de bonne entente entre leurs deux pays. À l'issue d'une rencontre avec Poutine en juin 2001, les deux présidents exprimèrent leur optimisme quant à la volonté de coopération entre les deux anciens rivaux de la guerre froide. Après les attentats du 11 septembre, Poutine autorisa les États-Unis à faire usage de l'espace aérien russe et encouragea les nations d'Asie centrale à permettre le séjour de troupes américaines sur leur sol. En mai 2002, Washington et Moscou signèrent un traité de désarmement stratégique qui prévoyait de réduire considérablement les arsenaux nucléaires des deux puissances. Les relations entre Bush et Poutine se détériorèrent néanmoins sous le second mandat du premier en raison des critiques du président américain sur la disparition des opposants russes et du déclenchement de la guerre russo-géorgienne de 2008.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Iran === Avec la relance du programme nucléaire iranien par le président Mahmoud Ahmadinejad en janvier 2006, l'administration Bush, tout en n'excluant pas le recours à la force, sollicita l'ouverture de négociations avec Téhéran. L'échec de cette approche déboucha cependant, entre 2006 et 2008 et à la demande des États-Unis, sur l'adoption de plusieurs trains de sanctions économiques par le Conseil de sécurité de l'ONU. Bush consentit par ailleurs secrètement à la mise en œuvre d'actes de sabotage des projets atomiques iraniens mais s'opposa à toute frappe préventive de la part d'Israël afin de ne pas aggraver la situation.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Corée du Nord === Dans les années 1990, la Corée du Nord s'était dotée d'un programme d'armement nucléaire dont l'administration Clinton avait essayé d'obtenir l'arrêt en échange d'une aide économique. Après l'investiture de Bush, le secrétaire d'État Colin Powell était favorable au maintien de cette ligne conciliatrice mais d'autres responsables de l'administration, en particulier le vice-président Cheney, étaient plus sceptiques quant à la bonne foi de leurs interlocuteurs nord-coréens. Bush choisit en définitive d'isoler diplomatiquement la Corée du Nord dans l'espoir de provoquer un effondrement du régime. Une initiative chinoise – approuvée par Washington – destinée à relancer les négociations avec la Corée du Nord se solda par un échec, entériné par la mise en œuvre du premier essai nucléaire nord-coréen en octobre 2006. Soucieuse d'empêcher toute escalade atomique, l'administration Bush adopta à l'égard de Pyongyang une nouvelle politique mêlant sanctions économiques et tentatives de normalisation diplomatique. Avec l'aide de la Chine, ces initiatives conduisirent, entre 2007 et 2008, à une série d'accords visant à garantir la transparence des activités militaires de la Corée du Nord, laquelle finit néanmoins par revenir sur ses engagements en dépit de la décision des États-Unis de retirer cette dernière de la liste des États affiliés au terrorisme.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Lutte contre le sida === Peu après son entrée en fonction, Bush affecta 200 millions de dollars pour le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Cette initiative était toutefois insuffisante à ses yeux et il rassembla un groupe d'experts, dirigé par Anthony Fauci, afin de voir ce que pouvaient faire les États-Unis pour endiguer l'épidémie de sida. Le verdict rendu par ces spécialistes était de se concentrer en priorité sur la fourniture de médicaments antirétroviraux aux pays en voie de développement dans les Caraïbes et en Afrique. Dans son discours sur l'état de l'Union de janvier 2003, Bush présenta un plan quinquennal d'aide d'urgence à la lutte contre le sida à l'étranger (le President's Emergency Plan for AIDS Relief ou PEPFAR). Avec l'autorisation du Congrès, la Maison-Blanche finança ce plan à hauteur de 15 milliards de dollars, ce qui représentait une augmentation significative par rapport aux sommes allouées à ce type de programme par les précédentes administrations. Vers la fin de sa présidence, Bush renouvela le plan pour cinq ans et multiplia son budget par deux. En 2012, le PEPFAR fournissait des médicaments antirétroviraux à plus de 4,5 millions de personnes.
Sources : fr.wikipedia.org
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La recherche sur Lyophilisation repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Lyophilisation)
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